Depuis quelques années déjà, les redditions de comptes n’ont cessé d’augmenter et couvrent un large spectre de l’ensemble de nos activités. Des lois, des directives et des audits s’ajoutent les uns aux autres et non seulement devons-nous suivre à la trace nos équipements, nos bâtiments, nos contrats, la comptabilisation de notre population étudiante et des effectifs à l’emploi du Collège, nos mécanismes d’assurance qualité, nos budgets de maintien d’actifs, de transformation, de fonctionnement… Nous devons en témoigner de manière précise, fréquente, auprès de nombreuses instances et sous diverses formes.

De la Commission de l’évaluation de l’enseignement collégial, au Conseil du Trésor, au Vérificateur général du Québec et au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, nous répondons aux multiples requêtes et exigences. N’écartons-nous pas là des ressources importantes que nous aurions intérêt et avantage à consacrer à la mission, aux activités auprès des étudiants, au soutien des personnels qui leur enseignent, les encadrent et les accompagnent?

Poser la question, c’est, il me semble, y répondre…

Carole